Les délais pour l’obtention d’un passeport – Aperçu du traitement réservé aux immigrants par le gouvernement canadien

Temps de lecture : 8 min 11s
9 août, 2022

Depuis plusieurs mois maintenant, les Canadiens doivent s’armer de patience et de courage afin d’obtenir un passeport à cause de longs délais. Les scènes d’interminables files de gens et de campements de fortune aux bureaux de Service Canada ont marqué les imaginaires.

*Les informations contenues dans cet article sont à jour à la date de sa publication.

Les longs délais d’attente afin de pouvoir obtenir un passeport ainsi que le manque de transparence du gouvernement canadien sur le processus de demande et sur le statut des dossiers en traitement ont donné lieu à ce que l’on a maintenant nommé la « crise des passeports ». Certains Canadiens, faute d’avoir pu obtenir un passeport, ont dû annuler leurs plans de voyage. Si certains avaient l’intention de voyager pour leurs vacances estivales, d’autres pouvaient avoir besoin de voyager pour des raisons professionnelles ou familiales. L’ensemble de la population canadienne, des médias ainsi que de la communauté politique s’entendent, avec raison, sur le fait que cette situation est absolument inacceptable et que les Canadiens méritent un meilleur service de la part des autorités gouvernementales.

Alors que la crise des passeports persiste et que le gouvernement canadien peine à trouver des solutions durables pour offrir un meilleur service, la situation rappelle le traitement réservé à la communauté immigrante présente au Canada ainsi qu’aux personnes à l’étranger souhaitant résider temporairement ou s’établir de manière permanente au Canada. En effet, les délais de traitement interminables ainsi que l’opacité du processus décisionnel des autorités en immigration canadiennes rendent le processus d’immigration extrêmement pénible pour une grande partie des étrangers visés.

Dans le cadre de cet article, nous vous exposons 3 situations vécues par les étrangers cherchant à rester ou à venir en sol canadien et pour lesquelles un parallèle peut être fait avec le traitement réservé aux Canadiens dans le cadre de la crise des passeports actuelle.

1. Délais de traitement pour les demandes de résidence permanente des travailleurs qualifiés sélectionnés par le Québec

Le Québec est la seule province canadienne qui sélectionne ses immigrants économiques. Cela signifie que tous les étrangers qui souhaitent s’établir de manière permanente dans la province à titre d’immigrants économiques doivent d’abord obtenir un Certificat de sélection du Québec (CSQ). Les étrangers souhaitant s’établir dans une autre province que le Québec n’ont pas nécessairement à obtenir d’autorisation provinciale semblable au CSQ, il s’agit donc d’une étape additionnelle obligatoire rendant le processus d’obtention de la résidence permanente plus ardu pour les étrangers souhaitant s’établir au Québec.

Une fois le CSQ obtenu et la demande de résidence permanente déposée, les délais de traitement de la demande de résidence permanente sont, au moment d’écrire ces lignes, approximativement de 32 mois. Ainsi, pour un travailleur qualifié francophone souhaitant s’établir au Québec et qui arrive d’abord à titre de détenteur de permis de travail, le processus type sera le suivant :

  • Arrivée de ce travailleur au Québec à titre de travailleur qualifié étranger;
  • Une fois que cette personne aura cumulé 2 ans d’expérience de travail au Québec, soumission d’une demande de CSQ via le Programme de l’expérience québécoise (PEQ);
  • Jusqu’à 6 mois de délais de traitement pour la demande de CSQ;
  • Une fois le CSQ obtenu, soumission d’une demande de résidence permanente;
  • Environ 32 mois de délais de traitement pour la demande de résidence permanente.

Donc, une personne qui souhaite s’établir de manière permanente au Québec pourra être en mesure d’obtenir le statut de résident permanent plus de 5 ans après son arrivée au Québec.

Incertitude du statut

Pour plusieurs étrangers, l’incertitude liée à leur statut au Canada, notamment à savoir s’ils seront en mesure de renouveler leur statut temporaire, est une grande source d’inquiétude et un frein important à leur projet d’établissement et d’intégration au Québec. L’obtention de la résidence permanente leur offre une sécurité d’esprit et une liberté relativement à, par exemple, la possibilité de changer d’emploi ou de fonder une entreprise. Le statut de résident permanent offre également des avantages financiers, notamment pour l’obtention d’un prêt bancaire ou le paiement de frais scolaires plus avantageux. Retarder l’obtention de la résidence permanente pour les étrangers souhaitant s’établir de manière permanente au Québec est ainsi une source de stress importante pour la majorité d’entre eux. Les délais de traitement de la demande de résidence permanente de plus de 2 ans mériteraient grandement d’être améliorés.

2. Délais pour l’obtention d’une carte de résident permanent

Au cours de l’été, plusieurs étrangers séjournant au Québec ont été heureux d’apprendre que leur demande de résidence permanente avait finalement été approuvée. Cette heureuse nouvelle s’est, pour certains, révélée être un cadeau empoisonné : une fois le statut de résident permanent obtenu, une personne aura besoin d’une carte de résident permanent valide afin de pouvoir revenir au Canada en avion, en train, en autocar ou en bateau. Or, à l’heure actuelle, la délivrance de la carte de résident permanent peut prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Certains étrangers dont la demande de résidence permanente a été approuvée au début de l’été ont ainsi vu leurs vacances estivales à l’étranger tomber à l’eau, faute d’avoir pu recevoir leur carte de résident permanent à temps (ce qui rappelle grandement ce que vivent les Canadiens en attente de leur passeport).

Dans d’autres cas, ces nouveaux résidents permanents ont dû tout de même quitter le Canada puisqu’ils devaient voyager pour des raisons impérieuses (ex : membre de la famille malade, décès, raisons professionnelles, etc.). Ces personnes se sont alors retrouvées coincées à l’étranger, faute de pouvoir revenir au Canada par avion. Bien que les résidents permanents soient tout de même ultimement en mesure de revenir au Canada en présentant une demande d’autorisation à cet effet ou en entrant à pied ou en voiture par voie terrestre, il s’agit tout de même de solutions complexes et imparfaites.

Les longs délais pour l’obtention de la carte de résident permanent ont donc pour effet d’empêcher ou de rendre plus ardu les projets de voyage à l’étranger des nouveaux résidents permanents, ce qui peut s’avérer très problématique dans plusieurs situations. Ces résidents permanents mériteraient également un meilleur traitement.

3. Interdiction pour les travailleurs temporaires sous statut conservé de voyager à l’extérieur du Canada

Les délais de traitement actuels pour les demandes de permis de travail présentées de l’intérieur du Canada sont de plus de 150 jours. Ainsi, les travailleurs étrangers devant renouveler leur permis de travail devront attendre plus de 5 mois avant de voir leur demande traitée.

Il est ainsi fortement recommandé pour ces derniers de soumettre leur demande de renouvellement de permis de travail au moins 6 mois avant l’expiration de leur permis de travail actuel. Il n’est cependant pas toujours possible de procéder ainsi. Ce sera notamment le cas lorsque le travailleur étranger attend la délivrance de son CSQ afin de pouvoir soumettre sa demande de renouvellement de permis de travail via le programme A75.

Les travailleurs étrangers présentant leur demande de renouvellement de permis de travail avant l’expiration de leur permis de travail actuel pourront toutefois bénéficier de ce que l’on appelle le « statut conservé » (anciennement le « statut implicite »). Le statut conservé permet au demandeur de continuer de séjourner et travailler au Canada pendant le traitement de sa nouvelle demande de permis de travail jusqu’à ce qu’une décision soit rendue.

Une problématique importante associée au statut conservé est la perte des droits qui y sont associés dont celui de travailler si le bénéficiaire quitte le territoire canadien. Ainsi, en général une personne dont le permis de travail est expiré et dont la demande de renouvellement de permis de travail est en traitement auprès d’IRCC n’aura plus le droit de travailler au Canada lors de son retour au pays dans le cas où elle décidait de quitter le territoire canadien.

Il s’agit d’un autre exemple de situation où les longs délais de traitement imposés par les autorités gouvernementales empêchent un groupe de personnes de voyager à l’extérieur du Canada.

Conclusion

Les Canadiens ont pu avoir un aperçu cet été dans le cadre de la crise des passeports des failles dans le service offert par les autorités gouvernementales. Or, la situation ne rappelle que trop bien ce que vit maintenant depuis plusieurs années la communauté immigrante du Canada. Les délais de traitement excessifs et un processus décisionnel lourd et opaque rendent le processus d’immigration souvent très pénible. Dans un contexte de pénurie de main d’œuvre et de défis démographiques sans précédent, le gouvernement canadien devrait accélérer le rythme des investissements afin que ses services d’immigration et de citoyenneté soient en mesure d’offrir un meilleur service à la clientèle.

Pour des conseils ou recommandations relatifs aux situations exposées ci-haut, nous vous invitons à communiquer avec notre équipe d’avocats en immigration qui saura répondre à vos questions.

Joanie LEBRUN

À propos de Joanie Lebrun

Immigration d’affaires & mobilité internationale

Joanie Lebrun est avocate principale en immigration d’affaires chez Galileo Partners à Montréal; où elle dirige une équipe d’avocats et de parajuristes spécialisés en immigration des affaires. Membre du Barreau du Québec depuis 2017, elle conseille des employeurs canadiens et étrangers sur l’ensemble des démarches d’immigration au Canada et au Québec; notamment en matière de permis de travail; d’Évaluations d’impact sur le marché du travail (EIMT) et de programmes d’immigration temporaire et permanente québécois. Son passage au Ministère de l’Immigration; de la Francisation et de l’Intégration (MIFI) lui confère une connaissance approfondie du cadre administratif et réglementaire propre au Québec; un atout déterminant dans la gestion des dossiers complexes impliquant les instances provinciales. Elle agit également à titre de ressource de première ligne pour les équipes juridiques de Galileo sur les nouveaux développements législatifs et réglementaires en droit de l’immigration.

Principaux domaines de pratique

  • Stratégies d’immigration pour les entreprises
  • Stratégies d’immigration au Québec (programmes temporaires et permanents)
  • Permis de travail et Évaluations d’impact sur le marché du travail (EIMT)
  • Mobilité internationale des travailleurs
  • Conformité des employeurs en immigration
  • Cadre administratif québécois en immigration (MIFI; CSQ; PEQ; PRTQ)

Parcours professionnel

Diplômée en droit de l’Université de Sherbrooke (LL.B., 2015) et membre du Barreau du Québec depuis 2017; Joanie Lebrun a développé un profil professionnel particulièrement complet en droit de l’immigration. Avant de se joindre à Galileo Partners; elle a exercé à titre de conseillère juridique au sein du Ministère de l’Immigration; de la Francisation et de l’Intégration (MIFI); où elle a acquis une maîtrise fine du cadre législatif; réglementaire et administratif propre à l’immigration au Québec; incluant les programmes de sélection temporaire et permanente administrés par la province (Programme de l’expérience québécoise (PEQ); Programme régulier des travailleurs qualifiés (PRTQ); Certificat de sélection du Québec (CSQ) et autres volets provinciaux). Elle a ensuite intégré un cabinet d’avocats d’envergure internationale au sein d’une équipe dédiée exclusivement à l’immigration d’affaires.

Chez Galileo Partners; Joanie dirige une équipe d’avocats et de parajuristes et accompagne les clients dans leurs dossiers d’immigration les plus complexes. Elle joue un rôle stratégique de vigie juridique au sein du cabinet; agissant comme ressource de première ligne pour les équipes juridiques sur les nouvelles règles; normes et particularités communiquées par les instances gouvernementales fédérales et provinciales en matière d’immigration.

Distinction professionnelle

  • Best Lawyers (Ones to Watch) — Reconnue en droit de l’immigration (depuis 2023)

Publications

Auteure régulière sur le blogue de Galileo Partners; Joanie Lebrun publie des analyses pratiques sur les développements en droit de l’immigration canadien et québécois. Ses articles récents portent notamment sur les exceptions aux mesures restreignant l’embauche de travailleurs étrangers dans le cadre des EIMT pour postes à bas salaire; sur les permis de travail pour conjoints de travailleurs qualifiés (code C41) et sur les stratégies d’embauche de travailleurs étrangers pour les entreprises québécoises.

Affiliations professionnelles

  • Barreau du Québec (membre depuis 2017)
  • Association du Barreau canadien (ABC)
  • Association québécoise des avocats et avocates en droit de l’immigration (AQAADI)
-

À propos de Nicolas Simard-Lafontaine

Avocat en immigration d’affaires à Montréal — Canada & Québec

Nicolas Simard-Lafontaine est avocat associé fondateur de Galileo Partners à Montréal; l’un des cabinets les plus reconnus en immigration d’affaires au Canada. Membre du Barreau du Québec depuis 2014; il consacre l’ensemble de sa pratique au droit de l’immigration des affaires; conseillant des entreprises; des entrepreneurs et des gens d’affaires sur leurs projets de mobilité internationale au Canada; au Québec et aux États-Unis. Reconnu dans les palmarès Chambers & Partners; Best Lawyers Canada et Lexology; il est régulièrement cité parmi les avocats les plus recommandés en immigration d’affaires au pays. Son approche combine une maîtrise technique du droit de l’immigration à une compréhension fine des réalités d’affaires; ce qui lui permet d’intervenir de manière stratégique dans des dossiers complexes à fort impact opérationnel.

Principaux domaines de pratique

  • Stratégies d’immigration pour les entreprises au Canada et au Québec
  • Stratégies d’immigration au Québec (programmes temporaires et permanents)
  • Permis de travail et Évaluations d’impact sur le marché du travail (EIMT)
  • Programme de mobilité internationale (PMI) et Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET)
  • Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ) et Certificat de sélection du Québec (CSQ)
  • Résidence permanente et mobilité internationale des travailleurs
  • Conformité des employeurs en immigration; inspections et représentations gouvernementales
  • Immigration d’affaires vers les États-Unis; en collaboration avec l’équipe juridique américaine de Galileo
  • Immigration pour entrepreneurs; investisseurs et gens d’affaires
  • Implantation d’activités au Canada et aux États-Unis

Parcours professionnel

Titulaire d’un baccalauréat en administration des affaires (B.A.A.) de HEC Montréal (2008) et d’un baccalauréat en droit (LL.B.) de l’Université de Sherbrooke (2012); Nicolas Simard-Lafontaine apporte à sa pratique juridique une perspective d’affaires rare; nourrie par une double formation en gestion et en droit.

Admis au Barreau du Québec en 2014; il a d’abord exercé au sein de l’équipe d’immigration d’affaires d’un cabinet d’avocats international à Montréal; avant de cofonder Galileo Partners en septembre 2016 avec trois associés. Galileo Partners est aujourd’hui classé parmi les 10 meilleurs cabinets en immigration au Canada par le Canadian Lawyer Magazine; une reconnaissance qui reflète la qualité et la profondeur de l’expertise développée par l’équipe depuis sa fondation.

Depuis lors; Nicolas pratique exclusivement en immigration d’affaires et siège au comité de direction du cabinet; où il contribue activement à la stratégie de croissance et à l’amélioration continue des opérations. Il intervient directement dans des dossiers sensibles ou complexes; notamment pour des clients des secteurs du génie civil; de la construction; de la fabrication et des technologies. Il accompagne des employeurs dont les opérations s’étendent à l’ensemble du Québec et du Canada; notamment en Estrie; dans la région de la Capitale-Nationale; en Mauricie; en Beauce; en Gaspésie; en Outaouais; en Montérégie et dans les Laurentides; ainsi que dans les grands centres urbains canadiens.

Son approche est résolument stratégique et à long terme; permettant aux employeurs de naviguer avec clarté dans leurs projets comportant des composantes d’immigration; qu’il s’agisse de l’ouverture d’une nouvelle usine; de l’acquisition d’une entreprise canadienne par un groupe étranger; de l’implantation d’activités au Canada ou aux États-Unis; ou de la structuration de programmes internes de gestion de la main-d’œuvre étrangère. Il accompagne également; à l’occasion; des entrepreneurs; des investisseurs et des personnes d’affaires qui souhaitent s’établir ou développer leurs activités au Canada.

Dans les dossiers comportant une dimension américaine; Nicolas collabore étroitement avec les avocats en immigration américaine de Galileo Partners; offrant ainsi à ses clients un service intégré couvrant la mobilité transfrontalière Canada – États-Unis.

Distinctions professionnelles

  • Chambers & Partners — Reconnu en droit de l’immigration au Canada
  • Best Lawyers Canada — Reconnu en droit de l’immigration (édition 2026)
  • Lexology — Reconnu en droit de l’immigration

Publications et interventions publiques

Auteur régulier sur le blogue de Galileo Partners et contributeur aux publications de l’Association canadienne des avocats en immigration (CILA); Nicolas Simard-Lafontaine publie des analyses approfondies sur les développements en droit de l’immigration canadien et québécois. Ses articles récents portent notamment sur l’analyse critique du Plan d’immigration 2026 du Québec; le déploiement du Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ) comme principale voie de résidence permanente au Québec; ainsi que les nouvelles orientations du gouvernement canadien en matière d’inspections et d’amendes sous le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET).

Implications professionnelles & communautaires

Nicolas Simard-Lafontaine s’implique activement dans la communauté juridique en immigration. Il a siégé au conseil d’administration de l’Association canadienne des avocats en immigration (CILA) pendant cinq ans (2020-2025); dont un mandat à titre de co-président (2022-2023). Dans le cadre de ces fonctions; il a contribué activement à la rédaction de lettres de représentation aux ministères; à la publication d’articles de politique et à la participation à des rencontres avec les agences gouvernementales impliquées dans le système d’immigration canadien.

Affiliations professionnelles

  • Barreau du Québec (membre depuis 2014)
  • Association canadienne des avocats en immigration (CILA) — Co-président (2022-2023); Membre du conseil d’administration (2020-2025)
  • Association du Barreau canadien (ABC)
  • Association québécoise des avocats et avocates en droit de l’immigration (AQAADI)
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